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Dites NON au tir de 36 loups !

08/06/2016 00:09:05

Le ministère de l’Environnement a lancé jusqu’au 22 juin 2016, une consultation du public sur l’autorisation d’abattre 36 loups pour la période 2016/2017. L'association Green vous invite à participer activement à cette consultation pour dire votre profonde opposition à ce plafond disproportionné et dangereux pour la viabilité de la population de loups.

Comment faire pour dire non ?

Jusqu'au 22 juin 2016, rendez-vous sur la page du Ministère de l’environnement dédiée à la consultation publique sur le projet d’arrêté fixant le nombre maximum de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016/2017.

Une fois sur la page, vous pouvez exprimer votre avis en laissant un commentaire. Ci-après, les arguments que nous défendons : vous pouvez vous en inspirer, mais attention, les copier-coller identiques sont considérés comme une seule et même réponse : il vous faut personnaliser votre réponse. Merci d'avance de votre démarche en faveur du loup et n’oubliez pas de faire largement circuler cet appel à mobilisation.

Pourquoi il faut dire non ?

Pour la seconde année consécutive, le gouvernement fixe un plafond d'autorisation de destructions de loups très élevé, en proportion de la population présente en France selon les données de ses propres services.

Cela, alors que :

  • l'estimation chiffrée de la population lupine par l'ONCFS pour 2015-2016 n'est pas disponible, faute de données génétiques ; seules sont présentées les données concernant les Zones de Présence Permanente (qui n’attestent que de la présence du loup pendant 2 ans années consécutives), ce qui ne suffit absolument pas à garantir l'état de conservation à ce niveau de prélèvement.
  • aucune évaluation de l'effet des destructions de la saison dernière sur la prévention des dommages n'est établie ni en cours.
  •  aucune évaluation de l'effet des destructions de la saison dernière sur la population de loups, sa viabilité sur son aire de répartition n'est établie ni en cours
  •  les arrêtés préfectoraux n'attestent pas de la mise en place de protection effectives sur les troupeaux pour la prévention desquels ils autorisent des prélèvements : de fait au cours de la saison écoulée nombre d'arrêtés, autorisant parfois la destruction de plusieurs loups, ont été pris alors que les moyens de protections faisaient partiellement ou totalement défaut.

Force est de constater que ce chiffre est fixé sur des bases et avec des objectifs "politiques", qui ne permettent absolument pas à la France de garantir le respect de ses engagements internationaux.

C'est pourquoi l'association Green dénonce ce projet d'arrêté, demande à ce que l'Etat annule ces autorisations de tirs et qu'il communique aux parties ainsi qu'à la DG environnement des éléments de suivi robustes de la population de loups présente.

Quelques éléments de contexte pour bien comprendre.

Depuis la réapparition naturelle du loup en France en 1992, afin de concilier protection de l’espèce et maintien des activités d’élevage, les ministères chargés de l’environnement et de l’agriculture mobilisent des moyens importants pour accompagner les éleveurs dans la mise en place de mesures de protection des troupeaux domestiques et indemniser les dommages pour lesquels la responsabilité du loup n’est pas écartée.

En complément de cet accompagnement, dans le cadre des grands principes définis par le plan d’action national loup pour la période 2013-2017, il est également possible, afin de prévenir les dommages importants aux troupeaux et lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante, de déroger à la protection du loup en procédant à l’effarouchement ou au tir de spécimens de loups. Les arrêtés dérogatoires doivent donc être conformes aux droits communautaire et national relatifs à la protection stricte de l’espèce, et ne doivent pas nuire pas au maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce. Ainsi, l’arrêté du 30 juin 2015 prévoit en plus de l’effarouchement, que les destructions peuvent s’effectuer par des tirs de défense, des tirs de défense renforcée, des tirs de prélèvement et des tirs de prélèvement renforcé. Les tirs de prélèvement visent plus particulièrement la destruction du loup dans les situations marquées par l’importance des attaques ; les tirs de défense sont quant à eux davantage conçus pour prévenir les prédations du loup en intervenant en périphérie immédiate des troupeaux afin d’en écarter le loup.

L’arrêté soumis à consultation vient compléter ce dispositif en fixant le nombre de loups pouvant être détruits dans ce cadre. Le projet d’arrêté fixe à 36 le nombre de loups pouvant être détruits entre le 1er juillet 2016 et le 30 juin 2017. Un premier plafond de 27 loups, à ne pas dépasser avant le 30 septembre 2016, est prévu. L’arrêté fixe également des plafonds de destruction à partir desquels seuls les tirs de défense pourront être mis en œuvre afin de garantir la poursuite de la protection des troupeaux par ces moyens.

Avec ce nombre maximal élevé, l'Etat donne la priorité aux destructions  d’individus par rapport au renforcement des mesures de protection là où elles sont insuffisantes voire encore absentes. De fait, l'Etat est passé sans le dire d'une politique combinant développement de la protection des troupeaux et autorisations dérogatoires de destructions d'individus à une politique de régulation de l'espèce. Cette rupture s’est renforcée encore en 2015 avec l’établissement d’un plafond maximal de "prélèvement" disproportionné, et le droit donné aux chasseurs d’abattre des loups lors de chasses ordinaires.

Publié par Association Green •   Ajouter un commentaire  0 commentaires





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